Les symptômes vasomoteurs (SVM), que l’on décrit plus communément comme des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes, sont les symptômes les plus gênants de la ménopause.1,2
Se réveiller au milieu de la nuit à cause des SVM, en ayant chaud et avec une taie d’oreiller humide, est classé de quelle manière sur l’échelle de sévérité des SVM?
Sévère. Un épisode sévère de SVM est défini comme une sensation de chaleur accompagnée d’une hypersudation provoquant l’arrêt de l’activité (le sommeil, par exemple). Un épisode modéré de SVM est défini comme une sensation de chaleur accompagnée d’une hypersudation tout en maintenant la capacité de poursuivre l’activité. Un épisode léger de SVM est défini comme une sensation de chaleur sans hypersudation.2
Environ quel pourcentage de femmes présentent des symptômes vasomoteurs (SVM), également appelés bouffées de chaleur et sueurs nocturnes, pendant la transition vers la ménopause?
Jusqu’à 80% des femmes souffrent de SVM pendant la transition vers la ménopause.2
Les troubles du sommeil dus aux SVM sont l’un des aspects les plus gênants de la transition vers la ménopause.
Vrai. 40% à 60% des femmes rapportent des troubles du sommeil lors de la transition vers la ménopause, y compris des réveils nocturnes.3
En moyenne, combien de fois par semaine les femmes présentent-elles des SVM?
Plus de 30 fois. Lors d’une étude du Royaume-Uni, les femmes postménopausées souffrant de SVM ont rapporté en moyenne 33,5 bouffées de chaleur et sueurs nocturnes par semaine.4
Les SVM peuvent avoir des conséquences négatives sur:
Toutes ces réponses. Les femmes qui souffrent de SVM rapportent des conséquences négatives sur le sommeil (82%), l’humeur (69%), la concentration (69%), l’énergie (63%), l’activité sexuelle (41%), le travail (46%), les activités sociales (44%) et les loisirs (48%).5
Quelle est la probabilité que les SVM sévères aient des conséquences négatives sur la qualité de vie globale par rapport aux symptômes légers ou modérés?
3,6 fois plus. Les femmes atteintes de SVM sévères étaient 3,58 fois plus susceptibles de subir les conséquences négatives de ces symptômes que celles présentant des symptômes légers ou modérés.5
Les SVM peuvent être des indicateurs de futures maladies chroniques.
Vrai. Des études ont montré que la fréquence et la sévérité des SVM peuvent permettre de prévoir une future maladie chronique, telle qu’une atteinte cognitive, une maladie cardiovasculaire et l’ostéoporose.6
Les bouffées de chaleur diminuent toujours après 55 ans.
Faux. Une étude a été menée dans cinq pays européens (Allemagne, Espagne, France, Italie et Royaume-Uni) chez des femmes postménopausées réparties équitablement dans trois groupes d’âge : de 45 à 54 ans, de 55 à 64 ans et 65 ans environ. Chez les femmes présentant des symptômes de ménopause, l’incidence actuelle des bouffées de chaleur diminue généralement avec l’âge. Cependant, en France, la tranche d’âge des 55 à 64 ans rapporte une prévalence plus élevée de bouffées de chaleur que la tranche d’âge plus jeune (45 à 54 ans). Dans les différents pays, les bouffées de chaleur restent fréquentes après 64 ans, notamment en Allemagne (56%) et en France (57%).7
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De plus en plus de femmes peuvent s’attendre à ce que les SVM engendrent une diminution de leur qualité de vie pour les années à venir.1,8
Les femmes subissent les SVM pour une durée médiane de 7,4 ans. Cependant, certaines femmes peuvent ressentir ces symptômes pendant 10 ans ou plus.9
Références: